Chiche, je m’y mets. C’était aussi le sens de cette BD que j’ai co-signé.
Dans le récit, des femmes témoignent combien il leur est difficile de prendre confiance dans une pratique du bricolage et de prendre en main des outils associés aux hommes. Les ateliers du programme les ont aidé à se réapproprier les techniques pour devenir au-to-nomes.
Pour moi, c’est pareil. De me mettre à réaliser des meubles moi-même, c’est une vraie revanche et/ou libération. Je ne cherche pas à faire des trucs parfaits (la aussi, je travaille sur moi !) mais à faire, tout simplement. Le low-tech (dont il est question dans la BD) c’est aussi un bon moyen de s’affranchir de certains blocages. Je fais avec ce que j’ai à la fois en terme de capacité et de connaissances, j’apprends en testant et je fais aussi avec les moyens du bord : des trucs récupérés ici ou là, que je stocke et dont je ne faisais jamais rien… jusqu’à maintenant.
Chiche, je m’y mets. C’était aussi le sens de cette BD que j’ai co-signé.
Dans le récit, des femmes témoignent combien il leur est difficile de prendre confiance dans une pratique du bricolage et de prendre en main des outils associés aux hommes. Les ateliers du programme les ont aidé à se réapproprier les techniques pour devenir au-to-nomes.
Pour moi, c’est pareil. De me mettre à réaliser des meubles moi-même, c’est une vraie revanche et/ou libération. Je ne cherche pas à faire des trucs parfaits (la aussi, je travaille sur moi !) mais à faire, tout simplement. Le low-tech (dont il est question dans la BD) c’est aussi un bon moyen de s’affranchir de certains blocages. Je fais avec ce que j’ai à la fois en terme de capacité et de connaissances, j’apprends en testant et je fais aussi avec les moyens du bord : des trucs récupérés ici ou là, que je stocke et dont je ne faisais jamais rien… jusqu’à maintenant.
Chiche, je m’y mets. C’était aussi le sens de cette BD que j’ai co-signé.
Dans le récit, des femmes témoignent combien il leur est difficile de prendre confiance dans une pratique du bricolage et de prendre en main des outils associés aux hommes. Les ateliers du programme les ont aidé à se réapproprier les techniques pour devenir au-to-nomes.
Pour moi, c’est pareil. De me mettre à réaliser des meubles moi-même, c’est une vraie revanche et/ou libération. Je ne cherche pas à faire des trucs parfaits (la aussi, je travaille sur moi !) mais à faire, tout simplement. Le low-tech (dont il est question dans la BD) c’est aussi un bon moyen de s’affranchir de certains blocages. Je fais avec ce que j’ai à la fois en terme de capacité et de connaissances, j’apprends en testant et je fais aussi avec les moyens du bord : des trucs récupérés ici ou là, que je stocke et dont je ne faisais jamais rien… jusqu’à maintenant.
(ci-contre : Rachel qui s’exprime sur le sujet, dans la BD Allez, chiche!)
Chiche, je m’y mets. C’était aussi le sens de cette BD que j’ai co-signé.
Dans le récit, des femmes témoignent combien il leur est difficile de prendre confiance dans une pratique du bricolage et de prendre en main des outils associés aux hommes. Les ateliers du programme les ont aidé à se réapproprier les techniques pour devenir au-to-nomes.
Pour moi, c’est pareil. De me mettre à réaliser des meubles moi-même, c’est une vraie revanche et/ou libération. Je ne cherche pas à faire des trucs parfaits (la aussi, je travaille sur moi !) mais à faire, tout simplement. Le low-tech (dont il est question dans la BD) c’est aussi un bon moyen de s’affranchir de certains blocages. Je fais avec ce que j’ai à la fois en terme de capacité et de connaissances, j’apprends en testant et je fais aussi avec les moyens du bord : des trucs récupérés ici ou là, que je stocke et dont je ne faisais jamais rien… jusqu’à maintenant.
Chiche, je m’y mets. C’était aussi le sens de cette BD que j’ai co-signé.
Dans le récit, des femmes témoignent combien il leur est difficile de prendre confiance dans une pratique du bricolage et de prendre en main des outils associés aux hommes. Les ateliers du programme les ont aidé à se réapproprier les techniques pour devenir au-to-nomes.
Pour moi, c’est pareil. De me mettre à réaliser des meubles moi-même, c’est une vraie revanche et/ou libération. Je ne cherche pas à faire des trucs parfaits (la aussi, je travaille sur moi !) mais à faire, tout simplement. Le low-tech (dont il est question dans la BD) c’est aussi un bon moyen de s’affranchir de certains blocages. Je fais avec ce que j’ai à la fois en terme de capacité et de connaissances, j’apprends en testant et je fais aussi avec les moyens du bord : des trucs récupérés ici ou là, que je stocke et dont je ne faisais jamais rien… jusqu’à maintenant.
(ci-contre : Rachel qui s’exprime sur le sujet, dans la BD Allez, chiche!)
Chiche, je m’y mets. C’était aussi le sens de cette BD que j’ai co-signé.
Dans le récit, des femmes témoignent combien il leur est difficile de prendre confiance dans une pratique du bricolage et de prendre en main des outils associés aux hommes. Les ateliers du programme les ont aidé à se réapproprier les techniques pour devenir au-to-nomes.
Pour moi, c’est pareil. De me mettre à réaliser des meubles moi-même, c’est une vraie revanche et/ou libération. Je ne cherche pas à faire des trucs parfaits (la aussi, je travaille sur moi !) mais à faire, tout simplement. Le low-tech (dont il est question dans la BD) c’est aussi un bon moyen de s’affranchir de certains blocages. Je fais avec ce que j’ai à la fois en terme de capacité et de connaissances, j’apprends en testant et je fais aussi avec les moyens du bord : des trucs récupérés ici ou là, que je stocke et dont je ne faisais jamais rien… jusqu’à maintenant.